Fin août au jardin…

Forte pluviométrie, températures qui jouent au yoyo... La météo estivale capricieuse a-t-elle eu un impact sur les jardins de Claude Monet ? Quelles variétés tirent leur épingle du jeu ? Quid des plantations à venir ? Plongée dans les coulisses...

Tandis que nos mains vertes continuent l’entretien -taille et palissage des rosiers grimpants…- et le désherbage des jardins, les pélargoniums, glaïeuls -Acidanthera murielae…- dahlias et autres salicaires resplendissent dans les massifs du Clos Normand. La grande allée se gorge de capucines rampantes et enchanteresses.  «Le printemps ayant été froid, elles accusent une quinzaine de jours de retard, explique Rémi Lecoutre, chef jardinier adjoint des lieux. Nous tirons une fois par semaine leurs tiges vers le milieu de l’allée. Vers la mi septembre, elles se rejoindront !»

D’ici quelques jours, l’équipe de jardiniers va s’atteler à la plantation des colchiques, attendus sur nos pelouses à la fin de l’été. Parmi les variétés sélectionnées, les Colchicum waterlily, aux grandes fleurs doubles et soyeuses.  «Elles affichent une teinte très claire rose violet. Sur la pelouse, elles ressemblent à des nénuphars !» Plus simples, les colchicum speciosum déploieront des fleurs en forme de calice ou de coupe. Le crocus à safran promet, lui aussi, de belles floraisons ! 

Du côté du terrain de culture, nos jardiniers ont achevé la première phase de repiquage des bisannuelles. Les giroflées, myosotis, pâquerettes et juliennes des jardins sont en terre. Sonnera ensuite le tour des pensées et des violas !