le jardin en ete

L’été, symphonie florale

Juin:
Au Clos Normand, les iris finissants disparaissent au profit de couleurs plus chaudes.

Juin est le mois de la rose, qui s’exprime sous toutes ses formes et structures : libres, en parasols, en tige ou en demi-tige (structures pyramidales qui culminent à 2,50 mètres de haut).

L’événement au bassin japonais est bien sûr l’arrivée des premiers nymphéas, qui voient apparaitre leurs premiers boutons blancs, roses et jaunes vers la fin du mois.

Juillet:
Au Clos Normand, les annuelles plantées fin mai et au mois de juin prennent de plus en plus d’ampleur.

C’est la saison des premiers mufliers, des cosmos, œillets, impatiens, amarantes, bégonias, cléomes, et des pélargoniums roses et rouges qui fleurissent devant la maison de Claude Monet. Des fleurs aux noms doux et insolites sont éparpillées dans le clos: melampodium, browallia, cuphea ou encore gaura lindheimeri. Les tournesols, en fleurs, peuvent culminer à 4 mètres. Les roses trémières atteignent également d’impressionnantes hauteurs. La thématique de chaque massif se précise, le plan général du jardin gagne en clarté.

Au bassin japonais, les nymphéas sont en majesté, et grenouilles et poules d’eau bruissent d’aise dans l’eau.

Aout:
Au Clos Normand, dahlias et glaïeuls atteignent leur pleine saison et sont rejoints par une multitude de plantes annuelles en pleine maturité : sauge rouge, orange et jaune, œillets, tithonias (tournesol du Mexique) et rudbeckias : le jardin s’enflamme au cœur de l’été.

Le bassin japonais nécessite un jardinier sur l’eau quotidiennement. Comme du vivant de Claude Monet, il est chargé de couper les feuilles et les algues tous les matins pour permettre aux reflets de filtrer sur l’eau et d’entretenir les nymphéas. En revanche, il n’a plus à retirer des feuilles la suie et la poussière qu’y déposait le train qui passait alors à proximité…