Dans les coulisses des serres givernoises…

Eléments clés de la «production», les serres vont abriter, dès la fermeture et jusqu’à la prochaine réouverture de la Fondation, une intense activité. Suivez le guide !

Avez-vous, lors de votre visite, aperçu les petites serres nichées au fond du Clos Normand ? Edifiées, en 1893, par Claude Monet lui-même, elles abritent aujourd’hui diverses plantes, dont des orchidées ravies de se soustraire aux caprices météorologiques. A ces structures historiques s’ajoutent, à l’extérieur du site, des serres plus modernes et dont les larges capacités de production couvrent les besoins de la Fondation.

C’est au bout de la petite rue Hélène Pillon que se nichent ces imposantes toitures de verre. Un lieu incontournable puisque c’est ici, dans cette atmosphère tiède et propice à la germination, que tout commence et recommence chaque saison ! Sur un grand terrain situé derrière ces serres s’épanouissent, en terre et au grand air, des plantes bisannuelles -giroflées, myosotis, pâquerettes…- qui attendent patiemment leurs tours…

Et ce n’est pas tout ! Dans la rue Claude Monet, entre la Fondation et le musée des impressionnismes, se dressent les ombrières ou «tunnels». C’est ici, dans ces abris protégés des ardeurs du soleil, que nos jardiniers habituent les plantes élevées en serre à la vie au grand air. Une sorte de sas de décompression avant le grand plongeon !