A la Fondation, on veille sur vous !

Rien n’est laissé au hasard à la Fondation Monet, et surtout pas votre sécurité !

Vous êtes déjà venus nous rendre visite ? Vous avez pu noter qu’en plus d’un bloc de béton, des chicanes ont été installées, aux abords de la Fondation, dans la rue Claude Monet. Objectif ? Freiner la circulation et sécuriser la file d’attente. « Le chantier n’est pas terminé, explique Cyrille Vojnits, chef-surveillant/sécurité de la Fondation Monet. A venir, fin 2017 ou début 2018, des bornes rétractables, qui seront relevées la journée et rabaissées le soir pendant la saison ». Et ce n’est pas tout ! Dix-huit caméras de vidéosurveillance viendront, dans un délai identique, sécuriser la rue Claude Monet et les parkings, d’ores et déjà quadrillés par la gendarmerie. Le périmètre est sous contrôle !

On pousse la porte de la Fondation ? Les sacs font l’objet d’un contrôle visuel systématique. Vous craignez, à l’intérieur, une affluence digne du métro parisien aux heures de pointe ? Rassurez-vous : « Contrairement à la saison passée, les tickets ne sont plus valables sur l’ensemble de la saison, continue Cyrille Vojnits. C’était ingérable ! Ils sont désormais valables uniquement à la date indiquée. Cela permet de contrôler le flux ». Et d’éviter les embouteillages anxyogènes ! Une, voire deux caisses supplémentaires sont ouvertes, les week-ends de grosse affluence, pour éviter qu’une foule compacte ne se masse à l’extérieur. La période la plus dense ? « Du 15 avril à la fin juin, et plus particulièrement le week-end de Pentecôte, note Cyrille Vojnits. Et à toute date lorsque le soleil brille ! »

Huit caméras de videoprotection balaient les points stratégiques de la Fondation Monet. La couverture est optimale ! Dans la maison, de discrets mais efficaces équipements de sécurité incendie ont été installés. « Nous avons, à l’étage, opté pour un système par aspiration, commente Cyrille Vojnits. En cas de départ de feu, des petits tubes situés au niveau du plafond aspirent la fumée et la rejettent dans un détecteur ».

Tout autant que sur ses visiteurs, La Fondation veille sur son précieux patrimoine : « Dans la maison, des détecteurs de mouvement protègent les oeuvres, explique le responsable de la sécurité. Si quelqu’un y touche, un dispositif vocal s’active. C’est dissuasif !  » Faire respecter, avec le sourire, les règles de « bonne conduite » figure aussi parmi les missions des surveillants postés dans le jardin : « Certains visiteurs passent par dessus les chaînes. Il est aussi arrivé que des touristes déplient la nappe sur les pelouses et entament un pique-nique avec vin rouge et camembert ! »

Au total, ce sont quelques 19 gardiens, dont sept embauchés, qui veillent sur le domaine et ses hôtes. Tous sont multicasquettes. « L’une est surveillante-caissière, l’autre surveillant-entretien, commente Cyrille Vojnits. Ainsi, ils ne sont pas cantonnés à un seul poste et bougent sur le site ». Et, quand la nuit tombe, nos gardiens ne baissent pas la garde, secondant les alarmes anti-intrusion par des rondes régulières.

Vous l’aurez compris. A la Fondation Monet, la sécurité est notre priorité. Mais elle rime, avant tout, avec hospitalité ! « Nos surveillants informent le public, guident, renseignent. Ils sont d’avantage des agents d’accueil que de sécurité. Ici, le client est roi ! «